Livre blanc TechniUp Financer l'innovation

Apprenez à financer
vos projets innovants

Nous avons rédigé ce livre blanc “Apprenez à financer vos projets innovants“,pour vous aider à comprendre comment fonctionnent les aides publiques en France.

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Apprenez à financer
vos projets innovants

Nous avons rédigé ce livre blanc “Apprenez à financer vos projets innovants“,pour vous aider à comprendre comment fonctionnent les aides publiques en France.

Dans le contexte de la transition écologique, on parle indifféremment de bilan carbone, d’empreinte carbone ou encore de comptabilité carbone.

Pourtant, confondre ces termes n’est pas qu’une erreur sémantique. C’est aussi un risque opérationnel qui peut conduire votre entreprise à passer à côté de leviers de réduction essentiels, voire à communiquer sur des bases fragiles.

En effet, d’un point de vue stratégique et méthodologique, c’est très différent en termes d’enjeu de compétitivité, de maîtrise des coûts et de pérennité face aux donneurs d’ordre.

Comprendre la nuance entre ces concepts est donc essentiel pour transformer la contrainte réglementaire en un véritable avantage concurrentiel dans votre stratégie RSE.

Empreinte carbone vs Bilan Carbone normalisée, illustration

Deux approches, deux périmètres, deux résultats

La confusion règne, car les deux méthodes visent à quantifier des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Cependant, leur philosophie et leur périmètre d’application diffèrent radicalement.

L’empreinte carbone, une photographie (parfois partielle) de votre activité

L’empreinte carbone est une mesure environnementale globale. Cet indicateur mesure la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise par une activité, un produit, un individu, un territoire ou une entreprise.

Elle mesure l’impact total d’une activité en incluant les émissions indirectes liées à l’ensemble du cycle de vie.

Le problème de l’empreinte carbone : on l’utilise trop souvent hors d’un cadre normé

Alors, elle se limite à ce qui est visible et facile à mesurer : la consommation électrique des bureaux et ateliers, le carburant des véhicules de fonction. C’est ce qu’on appelle les Scopes 1 et 2.

Exemple concret d’une PME fabriquant des meubles

Pour calculer l’empreinte carbone d’une chaise, elle comptabilise les matériaux utilisés, l’électricité de son atelier et le gazole de ses camions de livraison.

Mais pour obtenir l’empreinte carbone réelle, il manque beaucoup d’éléments !

  • L’extraction du bois et la déforestation liée à l’achat du bois en amont.
  • Le transport de cette matière première.
  • La fabrication des colles industrielles utilisées.
  • L’usage par le client.
  • La fin de vie du produit, recyclage ou décharge.

Le résultat sera donc un chiffre beaucoup plus important en tonnes de CO2e que la fausse évaluation initiale.

L’empreinte carbone est un indicateur puissant pour comparer des produits entre eux et sensibiliser le grand public. Cependant, il est trop large pour être mesuré avec exactitude, donc peu adapté pour piloter la stratégie d’une entreprise.

Le Bilan Carbone®,  un scanner stratégique et une feuille de route

Le Bilan Carbone® est une méthode de comptabilité carbone normative, définie par l’ADEME en France et reprise internationalement, portée par l’Association pour la transition Bas Carbone (ABC).

Son objectif n’est pas de mesurer l’impact absolu sur la planète, mais d’identifier les sources d’émissions sur lesquelles l’entreprise a un pouvoir d’action direct ou indirect.

Ainsi, le Bilan Carbone® ne se limite pas à la consommation d’électricité ou de carburant d’une usine (Scope 1 et 2). Pour une entreprise de service ou de négoce, ces postes directs sont souvent négligeables.
Le vrai gisement de réduction se cache dans la chaîne de valeur.

Faire un Bilan Carbone® est une démarche globale qui inclut aussi :

  • les immobilisations servant à l’activité (bâtiments, informatique…)
  • les émissions indirectes en amont : achats de matières premières, achats de services, transport des marchandises (fret amont), déplacements des salariés…
  • les émissions en aval (scope 3) : déchets directs générés par l’activité, transport des produits (fret aval), utilisation des produits vendus, fin de vie des produits (consommation d’énergie en fin de vie, traitement des déchets et emballages…)

 

    Retour à l’exemple de notre fabrique de meubles

    En appliquant la méthodologie Bilan Carbone®, notre fabricant de meubles découvre que 80 % de ses émissions proviennent de ses achats de matières premières (Scope 3).

    Plutôt que d’installer des LED dans l’atelier, action louable mais marginale, le plan de transition se concentre sur les sources de progès notables, comme l’écoconception.

    • Sourcer du bois certifié local.
    • Optimiser les découpes pour réduire les chutes.
    • Concevoir des assemblages facilement réparables et recyclables.
    • Repenser l’emballage…

    Le Bilan Carbone® transforme la contrainte environnementale en un levier d’optimisation industrielle et de réduction des coûts. Finalement, il favorise aussi une meilleure empreinte carbone du produit commercialisé.

    Autre exemple concret, une PME du secteur agroalimentaire

    Pour réduire son impact environnemental, selon l’approche, les pistes divergent…

    Approche par l’empreinte carbone simplifiée

    L’entreprise se concentre sur son usine. Elle isole les bâtiments, passe aux LED et installe des panneaux photovoltaïques.

    Résultat : elle réduit ses émissions directes de 20 %. C’est bien, mais cela ne représente que 5 % de son impact total.

    Approche par le Bilan Carbone®

    La méthodologie oblige à analyser les achats. L’analyse révèle que 70 % des émissions viennent de la production agricole des matières premières (engrais, méthane du bétail, changement d’affectation des sols) et du transport frigorifique.

    Action concrète : grâce au Bilan Carbone®, l’entreprise décide de restructurer ses appels d’offres. Elle privilégie des fournisseurs locaux pratiquant l’agroécologie et optimise sa logistique.

    Résultat : réduction de 30 à 40 % de ses émissions totales, bien supérieure aux gains énergétiques de l’usine.

    La stratégie de transition s’adapte au produit ou service vendu

    Quel que soit le secteur d’activité, on mésestime les sources réelles d’émissions de CO2.

    Une entreprise de services numériques peut penser que son impact est nul, car elle n’a pas d’usine.
    Or, un Bilan Carbone® complet mettra en lumière l’essentiel de ses émissions : achat de matériel informatique, ordinateurs, serveurs et énergie consommée par les data centers hébergeant les données de ses clients.

    Les actions à mener sont en rapport avec les postes d’émissions :

    • Allongement de la durée de vie du parc informatique.
    • Achat de matériel reconditionné,
    • Écoconception des programmes pour réduire la charge serveur…

    Une stratégie se dessine avec des objectifs clairement identifiés, ils deviennent des arguments commerciaux comme chez cet hébergeur écologique innovant.

    Pourquoi cette distinction change tout pour votre PME ?

    Ignorer cette différence conduit à des stratégies de décarbonation inefficaces, voire contre-productives.

    De plus, la méthode ne s’arrête pas au calcul !

    En effet, elle exige la construction d’un plan d’action de réduction et une évaluation de la vulnérabilité de l’entreprise face au changement climatique.

    Le piège de l’approximation avec l’empreinte carbone

    Pour une dirigeante ou un dirigeant de PME, le temps est une ressource rare. Il est alors tentant d’utiliser des calculateurs en ligne automatisés qui estiment l’empreinte carbone à partir du chiffre d’affaires ou du nombre de salariés.

    Ces outils donnent un ordre de grandeur, mais ils reposent sur des moyennes sectorielles.

    Or, votre entreprise est unique. Vos fournisseurs, votre logistique et vos choix stratégiques vous distinguent de la moyenne.

    Se baser sur des approximations, c’est comme piloter sa trésorerie avec des estimations comptables :

    • On passe à côté de postes de dépenses (ou d’émissions) majeurs.
    • Sans données précises issues d’un Bilan Carbone® rigoureux, vous ne pouvez pas fixer d’objectifs chiffrés crédibles.
    • Répondre aux appels d’offres de plus en plus exigeants sur les critères environnementaux s’avère difficile, voire impossible.

    Passer d’une vague estimation de son empreinte carbone à un véritable Bilan Carbone® déclenche des avantages concurrentiels majeurs.

    Atouts du bilan carbone face à l’empreinte carbone sous-évaluée

    La rigueur de la méthode du Bilan Carbone® permet de faire valoir les efforts de votre démarche. Ces efforts vous offrent 3 avantages.

    1. Répondre aux exigences des grands donneurs d’ordre : vos gros clients (soumis à la directive européenne CSRD) doivent désormais rendre des comptes sur leur chaîne de valeur. Ils vous demandent vos données carbone. Une PME capable de fournir un Bilan Carbone® complet et un plan de réduction devient un fournisseur privilégié, tandis que celle qui l’ignore risque le déréférencement.
    2. Sécuriser ses financements : les banques et les fonds d’investissement intègrent aujourd’hui le risque climatique dans leurs taux d’emprunt. Un Bilan Carbone® prouve votre résilience face à la volatilité des prix de l’énergie et des matières premières.
    3. Éviter le greenwashing : communiquer sur une empreinte carbone partielle (“Nous sommes neutres en carbone sur nos bureaux !”) est le meilleur moyen de subir un retour de bâton médiatique. Le cadre de l’ABC garantit une communication transparente, honnête et inattaquable.

    La transition bas carbone n’est pas un exercice de comptabilité. C’est un projet d’entreprise complexe qui touche aux achats, aux ressources humaines, à la logistique et à la stratégie commerciale.

    Les calculateurs gratuits en ligne conduisent presque systématiquement à des erreurs stratégiques, ils ne sont pas experts en facteurs d’émission. Les oublis de postes d’émissions majeurs, rendent les plans d’action inefficaces.

    Empreinte carbone ou bilan, l’intérêt crucial d’un accompagnement par un expert certifié

    Comme on vient de le voir, calculer l’empreinte carbone réelle de vos produits et services est délicat, voire impossible. De plus, cela ne vous donne pas de pistes d’améliorations claires.

    C’est pourquoi, réaliser un Bilan Carbone® s’avère la meilleure solution pour une entreprise.

    Mais réaliser un Bilan Carbone® ne s’improvise pas. C’est un exercice complexe, il demande de la méthodologie, de la pédagogie et une connaissance fine des facteurs d’émission.

    Le rôle d’un expert certifié par l’Institut de Formation Carbone n’est pas simplement de vous fournir un tableur rempli de chiffres !

    • L’accompagnement de l’expert consiste à traduire la rigueur de la méthode Bilan Carbone® en un plan de transition sur mesure.
    • Exhaustivité et pertinence des données : un expert sait où chercher l’information dans votre comptabilité analytique et comment interroger vos fournisseurs pour obtenir des données primaires plutôt que des moyennes. Il s’assure qu’aucun poste d’émission significatif n’est oublié, évitant ainsi le risque de “greenwashing” involontaire.
    • Le plan s’adapte aux ressources humaines et financières de votre PME.
    • Co-construction du plan de transition, avec l’expert, vous identifiez ensemble vos vulnérabilités.
    • Le bilan n’est qu’un diagnostic, la valeur ajoutée réside dans le plan d’action. Un accompagnateur expérimenté vous aide à prioriser les actions selon leur potentiel de réduction, leur coût et leur faisabilité technique. Il transforme des chiffres abstraits en projets concrets : renégociation contrats fournisseurs, mobilité douce, éco-conception, etc.
    • Vous construisez une trajectoire de réduction réaliste.
    • Crédibilité et conformité : face aux parties prenantes, clients, investisseurs, régulateurs, un bilan réalisé selon la méthode officielle et par un professionnel certifié est un gage de sérieux. Il permet de communiquer avec transparence et de sécuriser vos démarches RSE.

    Vous transformez ainsi la contrainte réglementaire en une véritable opportunité de réinventer votre modèle d’affaires.

    Conclusion, qu’est-ce qui distingue l’empreinte carbone d’un bilan ?

    En somme, distinguer le Bilan Carbone® de l’empreinte carbone, c’est choisir de passer d’une posture de constat à une dynamique de transformation.

    Pour votre entreprise, c’est l’assurance de réduire vos coûts, souvent liés à l’énergie et aux matières, de sécuriser votre chaîne d’approvisionnement face aux risques climatiques et de vous positionner comme un acteur responsable et pérenne.

    Investir dans un Bilan Carbone® rigoureux, c’est investir dans la résilience future de votre entreprise.

    Renseignez-vous sur l'accompagnement du bilan carbone !

    TechniUp, c’est une expertise en Bilan Carbone ®, certifiée auprès de l’Institut de Formation Carbone IFC.

    Obtenez des réponses personnalisées, adaptées à votre situation et à votre entreprise.